L'héritage de la Nouvelle-Calédonie
Une brève incursion dans l’histoire de la Nouvelle-Calédonie
1774 James Cook, en route vers la Nouvelle-Zélande à bord de son navire «La Résolution », découvre une vaste île qu'il nomme « Nouvelle-Calédonie » en hommage à l' Ecosse.
Il jette l'ancre dans la baie de Balade sur la côte nord-est du pays. Son journal de bord décrit les premières rencontres avec les habitants mélanésiens (d'Océanie) de l'île, dont les ancêtres ont immigrés sur l'île deux à trois cents ans auparavant.
1853 L’Amiral Febvrier-Despointes. A cette époque on estime la population à 50 000 Mélanésiens et à quelques centaines d’Européens.
A la même période, la découverte de grands gisements miniers avec d’importantes mines de cuivre, de cobalt et de nickel est à l’origine du développement économique.

1894 Le décret sur l’immigration du gouverneur Feillet, pour cette colonie possédant encore un statut pénitentiaire, provoque une immigration en provenance de Java et d’Indonésie. La plupart de ces immigrés travaillent alors dans des mines nouvellement ouvertes et s’installent dans le pays, d’où une diversité culturelle qui fait toute la richesse de la Nouvelle-Calédonie.
La guerre de 39-45 est un tournant décisif dans l’histoire de la Nouvelle-Calédonie. A partir de 1943 un million d’américains sont postés sur l’île. Ils y apportent l’ abondance de produits et le goût de la consommation, c’est ainsi que la Nouvelle-Calédonie fait ses premiers pas dans le 20ème siècle.
Au cours des années... Le dialogue entre les différentes communautés a évolué et, après une période de difficultés, les Accords de Matignon sont signés entre les représentants de la Nouvelle-Calédonie, Jacques Lafleur, Jean-Marie Tjibaou et le premier ministre français de l’époque. Depuis la Nouvelle-Calédonie connaît un essor économique exceptionnel.
1998 Les Accords de Nouméa, ratifiés par le référendum du 8 novembre 1998, offre à la Nouvelle-Calédonie une plus grande autonomie.



